Après la proposition de film de la plateforme Images de la culture du CNC, puis celle de la plateforme Les Yeux doc, retrouvez les films de fiction et films documentaires concernant l'Egypte.


 

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Après la proposition de film de la plateforme Images de la culture du CNC, puis celle de la plateforme Les Yeux doc, retrouvez les films de fiction et films documentaires concernant Israël.


 

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Retrouvez la sélection des films de fiction complète ici


 

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Après la proposition de film de la plateforme Images de la culture du CNC, puis celle de la plateforme Les Yeux doc, retrouvez les films de fiction et films documentaires concernant l'Italie.


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Pour découvrir tous nos films italiens, cliquez ici


 

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La Médiathèque vous propose de découvrir chaque mois un film documentaire de la plateforme Les Yeux doc de la BPI

Ce mois-ci, nous vous proposons de découvrir la réalisatrice Anna Roussillon que nous mettons à l’honneur et son film Je suis le peuple 

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Quelques informations sur ce film à retrouver : Je suis le peuple

2014, 111 min

Anna Roussillon, qui est arabophone et a passé son enfance au Caire, se rend en 2009 en Égypte pour un projet de film. Sur un repérage, elle rencontre Farraj, un paysan qui exploite ses terres et vit avec sa femme et ses enfants dans un village près de Louxor. L’idée de réaliser un film autour de Farraj et de son entourage se précise quelques mois plus tard. Les premières manifestations de la place Tahrir, qui signent le début de la révolution égyptienne fin janvier 2011, confortent le projet. Tandis que les caméras affluent au Caire, Anna va poser tranquillement la sienne au bord des champs, dans le village et dans la maison de Farraj où trône un téléviseur constamment allumé, porteur de ces images inouïes de la colère populaire que tout le monde ausculte et tente de décrypter. Par le truchement de sa caméra, par son écoute attentive, Anna fait de Farraj un homme qui se met à exister, à réfléchir, à chercher à comprendre, qui n’est plus simplement un paysan buriné par le soleil, plié en deux dans les rizières, laborieux. Il devient actif, concerné par les événements de son pays, dont pourtant on ne voit quasiment aucun écho, si ce n’est un surcroît de pénurie, à Louxor. Pour donner cette formidable leçon, dont on retirera que la démocratie est un long, très long cheminement, Anna Roussillon n’a pas fait appel à de doctes intervenants. Elle est restée dans ce monde paysan chaleureux, vivant à leur rythme, montrant leur quotidien et les profondes répercussions que la situation politique troublée a engendré dans les cœurs et les esprits.

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La Médiathèque vous propose de découvrir chaque mois un film documentaire de la plateforme Les Yeux doc de la BPI

Ce mois-ci, nous vous proposons de découvrir le réalisateur Gianfranco Rosi que nous mettons à l’honneur et son film Fuocoammare, par-delà Lampedusa

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Quelques informations sur ce film à retrouver : Fuocoammare, par-delà Lampedusa

2016, 109 min

Lampedusa, petite île italienne de la Méditerranée, nichée entre la Sicile et la Tunisie, a vu passer beaucoup de caméras depuis le tragique naufrage d’un bateau de migrants au large de ses côtes en octobre 2013. Gianfranco Rosi y débarque muni d’une commande de l’Istituto Luce de Rome et d’un point de vue très différent de celui des médias : raconter la vie de l’île et de ses habitants parallèlement à celle des migrants, mêler ces deux mondes très proches et pourtant imperméables l’un à l’autre.Fidèle à sa conception du cinéma, Rosi apprivoise doucement les lieux et les gens, sans filmer dans un premier temps. Une fois lancé, le tournage peut durer jusqu’à un an et demi : dix-huit mois pour attendre la lumière juste, la situation juste, pour que les personnages soient à l’aise, pour qu’enfin il se passe quelque chose. Les personnages symboliques de "Fuocoammare" (littéralement la mer en feu) sont un jeune garçon et un médecin. Samuele, douze ans, aime lancer des pierres sur les oiseaux avec sa fronde et se prépare vaille que vaille mais non sans difficultés à devenir marin, comme tous les hommes de sa famille. Le docteur Martino, l’unique médecin de l’île, soigne avec bienveillance les Lampedusiens et consacre aussi beaucoup de son temps à la visite des morts en mer, les noyés. Partager la vie quotidienne et les activités de Samuele entraîne le spectateur bien loin de la triste réalité de Lampedusa, dans l’univers de l’enfance et de l’innocence. C’est cette bouffée d’air frais, cet enfant inconscient de l’ampleur de la catastrophe qui permet au réalisateur de montrer, entre ciel et mer, des images terribles de la lutte inhumaine, du combat inégal contre les éléments que livrent les migrants à bord de leurs embarcations précaires. Au large, à quelques encablures de l’île de Samuele et tandis qu’il dort, résonnent les messages de détresse des migrants, leurs cris, leur peur, leur souffrance.

Retrouvez tous les films de Gianfranco Rosi dans nos collections

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La Médiathèque vous propose de découvrir chaque mois un film documentaire de la plateforme Les Yeux doc de la BPI

Ce mois-ci, nous vous proposons de découvrir le réalisateur Avi Mograbi que nous mettons à l’honneur et son film Entre les frontières

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Quelques informations sur ce film à retrouver : Entre les frontières

Entre les frontières / un film de Avi Mograbi

2016, 84 min

Aux portes d’Israël, dans le désert du Néguev, des migrants africains attendent un improbable visa pour la terre promise. Avi Mograbi filme un atelier de théâtre proposé aux migrants internés au camp de Holot. L’atelier a été imaginé et mis en scène par Mograbi, le metteur en scène Chen Alon et des citoyens israéliens, sur le modèle du Théâtre de l’opprimé théorisé par le dramaturge brésilien Augusto Boal. Cette méthode invite chaque participant à mettre en scène son vécu, à travers l’expression des sensations et des souvenirs, pour décoder la réalité, retrouver confiance en soi et inventer des moyens d’action. C’est ainsi que les migrants d’Afrique subsaharienne racontent leur calvaire pour arriver à pied, par l’Égypte, aux frontières de l’État hébreu, seule oasis pour ces hommes qui n’ont pas pu/voulu tenter le grand voyage vers l’Europe. Soudanais, Erythréen, Israélien, chacun joue à tour de rôle l’opprimé et l'oppresseur, le demandeur d’asile, le despote, le soldat. Au fil des scènes, la situation absurde créée par l’impossibilité pour Israël de chasser les migrants (le pays a ratifié la convention de 1951 relative au statut des réfugiés) et son refus viscéral de les laisser entrer, au nom de la nécessité de maintenir coûte que coûte la notion d’État Juif, apparaît de plus en plus insupportable. Principalement braquée sur le vaste hangar désaffecté où a lieu l’atelier théâtral, la caméra en sort parfois pour filmer le camp de rétention et confronter la réalité à la fiction. Dans la « vraie vie », les migrants n’ont pour ligne d’horizon qu’un paysage désertique, entre les clôtures. L’État fait son possible pour les convaincre de repartir de leur plein gré, en les soumettant à des contrôles tatillons quotidiens. Avec l’aide d’activistes israéliens, des actions juridiques sont portées jusqu’à la Cour suprême qui décide, en 2015, de réduire la rétention à 12 mois. En application de la loi, plusieurs centaines de migrants sont relâchés. Supposés libres, ces hommes ont toutefois interdiction de se rendre dans les villes. Nouvelle incarnation du juif errant, ils sont condamnés à rester derrière la clôture ou à reprendre la route en regrettant, ultime coup du sort, les maigres avantages du camp de Holot.

Retrouvez tous les films d'Avi Mograbi dans nos collections

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