le 13 juillet

Les pauses-ciné, de janvier à juin 2017, à retrouver dans nos collections de films

Pause-ciné #10. Iddu d’ Henry Colomer

 

Filmé dans son atelier, dans les rues de Paris qu’il arpente le matin pour se rendre à son bureau ou encore au cours du vernissage d’une de ses expositions dans une galerie new-yorkaise, Jean-Michel Fauquet évoque à petites touches sa passion pour la photographie.

 

A la cote 779.092 FAU

A retrouver également sur la plateforme VOD Les Yeux Doc

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Pause-ciné #11. Le Printemps de Sant-Ponç, de Eugenia Mumenthaler, David Epiney

 

Rusc, en Catalogne, une maison pour handicapés mentaux possède un atelier de dessin. Le film propose un parcours original à travers un certain nombre de dessins, qui sont délicatement animés, mais ne montre jamais à l’image leurs auteurs. En revanche, il fait entendre leurs voix qui commentent les dessins, confient des bribes d’existence, des morceaux de passé où affleure parfois le traumatisme. La parole semble libérée peut-être parce qu’elle n’a ni visage, ni corps : les voix s’expriment, disent leurs histoires, leurs préoccupations, leurs inquiétudes, les petites joies de leur vie.

 

Dans Bref, la Petite collection de Bref, Vol. 37, Dessins du réel. A la cote V COU

Et à la cote 616.89 MUM

A retrouver également sur la plateforme VOD Les Yeux Doc

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Pause-ciné #12. L’Heure du berger, de Pierre Creton

 

« Un des premiers films de Pierre Creton, précise Jean-Pierre Rehm (directeur artistique du Festival international du documentaire à Marseille), s’intitulait « La Vie après la mort ». On l’y voyait, lui, dans la maison d’un ami bien plus âgé, Jean Lambert. On les voyait lire ensemble à haute voix des livres différents. On les voyait ravis d’écouter des vinyles. On les voyait attendre quelque chose, la mort de Jean Lambert. » Plusieurs années après la mort de son ami, Pierre Creton vit toujours dans la même maison, située dans le pays de Caux. Il exerce différentes activités agricoles et réalise ses films dans la région.

 

A la cote 155.93 CRE

 

 


Pause-ciné #14. L’Amertume du chocolat, de Lucie Chauffour

 

Il s’agit cette fois de l’histoire d’une jeune mère et ses deux enfants, Thierry et Marie, que l’on accompagne le temps d’une journée en banlieue parisienne.

 

Dans Bref, la Petite collection de Bref, Vol. 10. A la cote V COU

 

 


Pause-ciné #15. Au pays qui te ressemble, de Maya Abdul-Malak

 

Ce film est l’histoire d’une quête sur les traces d’un passé enfoui sous les ruines de la guerre du Liban, le cheminement intime de la réalisatrice au contact de sa mère, de sa grand-mère et d’un homme qu’elle aime.

A la cote 956.92 ABD

 


Pause-ciné #16. Ode pavillonnaire, de Frédéric Ramade

 

Symbole envahissant du confort bon marché et de l’architecture de masse, le pavillon est-il une œuvre d’art qui s’ignore ? Frédéric Ramade mène l’enquête auprès de sa propre famille, propriétaire depuis plus de vingt-cinq ans d’une résidence dans un lotissement en Touraine. Avec humour et tendresse, mais sans être dupes, son père, sa mère, sa sœur et lui-même exposent l’art de vivre en pavillon. 

 

A la cote 711.5 RAM

 

 


Pause-ciné #17. Le Terrain de Bijan Anquetil

 

Un « terrain » à Saint Denis. Pendant un an, entre deux expulsions, le film suit la vie quotidienne de quelques familles roms. Peu à peu un monde se recrée, un chez-soi, une intimité, la vie reprend son cours.

 

A la cote 305.891 ANQ

 


Pause-ciné #18. Les Sénégalaises et la Sénégauloise, de Alice Diop

 

La réalisatrice Alice Diop est née en France, de parents sénégalais. En passant un mois au Sénégal, munie d’une petite caméra, elle filme la vie quotidienne. Elle dresse le portrait de trois femmes de sa famille : Néné et ses deux filles Mouille et Mame Sarr. "Ce film, c’est le portrait d’une cour et des femmes qui y vivent, trois Sénégalaises urbaines. Une mère et ses deux filles. Cette cour c’est un peu la métaphore du gynécée au Sénégal : un espace cloisonné, exclusivement féminin, où face à l’adversité du quotidien, certaines luttent, tentent de se battre quand d’autres attendent, "lézardent" et rêvent de partir.

 

A la cote 305.896 DIO

 

 


Pause-ciné #19. Conversations de salon, de Danielle Arbid

 

"Elles vont toujours par quatre, toujours dans le même décor, deux fauteuils, une table basse et un canapé. Les têtes changent suivant les jours, le cadre jamais. Nous sommes à Beyrouth, chez une riche famille chrétienne. Tous les jours, à seize heures, la maîtresse de maison (la mère de la réalisatrice) reçoit ses amies pour les confidences les plus débridées.

 

Dans Bref, la Petite collection de Bref, Vol. 26. A la cote V COU

 

 


Pause-ciné #21. Hinterland, de Marie Voignier

 

Au début du film, on découvre une immense ogive de 66 000 m2 aux allures de vaisseau spatial. Erigée en 1999 par une société qui voulait se lancer dans le transport de marchandises en ballons dirigeables, l’immense capsule a été construite sur un ancien site militaire construit dans les années 30. Après 1945, ce site devint le plus grand aéroport soviétique de RDA ; il servit de base à l’Armée rouge jusqu’en 1993. Puis, un ingénieur malaisien rachète la structure pour y abriter un parc de loisirs : une île tropicale, avec sa forêt composée de six cent espèces végétales, son lagon à 30 °C, ses chutes d’eau et ses villages reconstitués.

 

Dans Bref, la Petite collection de Bref, Vol. 26. A la cote V COU

Et A la cote 943.1 VOI

A retrouver également sur la plateforme VOD Les Yeux Doc

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