le 27 avril

Le Temps des ouvriers

L’histoire du monde ouvrier européen en 4 épisodes sur Arte

A l’heure où les travailleurs et travailleuses invisibles sortent de l’ombre, où leur « utilité sociale » est reconnue, à défaut d’être justement rémunérée, Arte diffuse une série historique documentaire qui met en lumière comment les ouvriers ont fait le monde européen.

 

Diffusée à partir du 28 avril, la série « Le Temps des ouvriers » est réalisée par Stan Neuman. Elle est disponible en ligne jusqu’au 26 juin 2020, et sera diffusée sur Arte en quatre temps. A ne pas manquer !

 

Cette série propose une lecture de trois cents ans d’histoire économique et sociale, « rappelant en une synthèse éblouissante tout ce que nos sociétés doivent aux luttes des « damnés de la terre » ».

 

Images d’archives et animations alternent avec des interventions de philosophes et d’historiens, de témoignages d’ouvriers, à la retraite ou encore actifs, et d’épisodes historiques racontés par Bernard Lavilliers, en voix off.

 


 

 

Le temps de l’usine revient sur la naissance de la classe ouvrière anglaise, le passage du domestic system au factory system, ainsi que sur les premières luttes ouvrières.

 

 

 



 

 

Le temps des barricades porte notamment sur le cas de la France, de la Belgique et de l’Allemagne, ainsi que sur l’apparition des grandes idéologies ouvrières.

 

 

 



 

 

Le temps de la chaîne s’attarde sur la rationalisation de la production avant et après la Première Guerre mondiale dans un contexte politique bouleversé par la révolution bolchevique et la montée des fascismes qui proclament la « fin de la lutte des classes ».

 

 

 



 

 

Le temps des destructions décrit les transformations de la classe ouvrière depuis la Seconde Guerre mondiale dans le contexte de la guerre froide jusqu’à la désindustrialisation massive en Europe à la fin du XXe siècle.

 

 

 


 

Pour compléter le journal Libération a consacré deux articles à la série :

Xavier Vigna : l’effacement de l’histoire ouvrière reproduit un mépris de classe

 

Le temps des ouvriers, usine à grèves

 

et aussi, un article de la NVO (Nouvelle Vie Ouvrière)