le 29 octobre 2015

Exposition 90°_géométries urbaines #3 : l’anamorphose

En lien avec l’exposition et les ateliers, cette semaine une sélection de documents sur l’anamorphose.

 

 

Les principales utilisations contemporaines de l’anamorphose interviennent dans le domaine du trompe-l’oeil. Elles consistent à peindre d’une façon déformée et calculée une image qui se reconstituera, à partir d’un point de vue unique et préétabli.

 

Les artistes de l’exposition

 

Georges Rousse


Georges Rousse : 4.234 miles / Georges Rousse, Armelle Canitrot, Frédéric Bouglé, Anne-Marie Garat. Actes Sud, 2014 (724.602 ROU)

Présentation de trois installations de l’artiste, à Lyon, à Thiers et à Mumbai, qui ont pour fil rouge les thèmes du feu et de la lumière.

 

Georges Rousse : tour d’un monde (1981-2008). Actes Sud, 2010 (724.602 ROU)

Monographie présentant les travaux récents de Georges Rousse, photographe des lieux abandonnés, des bâtiments désaffectés voués à la démolition ou à la restauration. Monumentale et complexe, son oeuvre se situe au confluent de la peinture, de l’architecture et de la photographie.

 

Martin Parr, Thomas Stuth, Nobuyoshi Araki, Hiroshi Sugimoto, Georges Rousse / Jean-Pierre Krief, Françoise Marie, Alain Fleischer. Arte, CNC, 2002. DVD (779.092 PAR)

Ce court documentaire suit Georges Rousse dans des lieux voués à la démolition où il a choisi d’intervenir (Bercy, entrepôts à New York) et recompose ainsi les étapes d’un travail mêlant peinture et photographie. Dans des locaux désaffectés, Georges Rousse (Nice, 1948) peint des formes abstraites sur différents murs de façon à ce que le point de vue photographique annule la perspective de l’espace réel et restitue le dessin comme d’un seul tenant, en deux dimensions. La photographie couleur, généralement de très grand format, constitue le seul témoignage de son travail puisque les lieux disparaissent peu de temps après. Les quelques mots qu’il prononce et qui constituent le seul commentaire du film révèlent ce qui fut peut-être à l’origine de sa démarche : "A dix-sept ans, j’ai acheté un appareil photo. J’avais fait un dessin et je l’ai photographié. J’ai déchiré le dessin. J’ai gardé la photographie."

 

 

 

Du 11 septembre au 29 novembre, à la Conciergerie, Paravents une installation de Georges Rousse

 


 

Pour en savoir plus :

le site de l’artiste

 

Tjeerd Alkema

 


 

 

Pour en savoir plus sur cet artiste :

Art Wiki, ressource participative en art

 

Jordi Gourbeix

 

 

 

 

Les autres artistes :

 

Felice Varini

 

 

L’image mouvementée / réal. Sylvain Roumette. Réunion des Musées Nationaux, 2013. DVD (709.040 7 ROU)

Cette exposition montre comment, de Calder à Kapoor, de nombreux artistes ont traité les notions de vision, d’espace, de lumière et de mouvement dans leurs oeuvres, en réalisant souvent des installations dans lesquelles le visiteur est partie prenante : les atmosphères chromatiques et changeantes d’Ann Veronica Janssens, les miroirs kaléidoscopiques de Jeppe Hein ou les réalisations in situ de Felice Varini.

 

 

 

Les trois cercles désaxés de Varini au Mac Val à Vitry

 

Ou encore la création inédite pour "Dynamo" au Grand Palais

 

 

 Pour en savoir plus :

le site de l’artiste

 

Bernard Pras

 


 

Pour en savoir plus :

le site de l’artiste

 

Pour poursuivre voici quelques références dans les collections de la Médiathèque sur le trompe l’œil et les illusions d’optique :

 

Guide des murs peints de Lyon / Françoise Kayser. Ed. Lyonnaises d’art et d’histoire, 2002. (741.67 KAY)

Une promenade à travers les rues de Lyon afin de découvrir plus de quarante murs peints par les artistes de l’atelier Cité de la création.

 

Le Triomphe du trompe-l’œil : histoire du trope l’oeil dans la peinture occidentale du VIe siècle avant J. C. à nos jours /Jean Monneret. Mengès, 1993. (758 MON)

De la minutie de Zeuxis à la perfection de Hucleux, en passant par la science de la quadratura de Véronèse ou l’envolée de Tiepolo, le trompe-l’oeil traverse l’histoire comme une peinture laïque, une sorte de "mère-étalon" du savoir-peindre, plus ancienne que la chrétienté. C’est un courant permanent de l’histoire de l’art.

 

 

Une image peut en cacher une autre : Arcimboldo, Dali, Raetz. Exposition, Paris, Galerie nationale du Grand Palais , 2009 / dirigé par Jean-Hubert Martin. RMN, 2009 (758 UNE)

Une présentation du thème de la double image en peinture, images doubles consciemment assumées par les artistes et non dues au hasard, depuis les figures composites d’Arcimboldo aux grands surréalistes, en passant par les artistes de la Renaissance. 250 oeuvres ambiguës jouant le jeu de l’image réversible, composite, multiple sont présentées dans cette exposition.

 

Pour le jeune public

 

Trompe-l’oeil et autres illusions d’optique / Floriane Herrero. Palette, 2011. (coll. L’Art et la Manière). (709 HER)

Anamorphoses, trompe-l’oeil ultraréalistes, déformations optiques, jeu d’ombres et de lumières et autres images cachées : à toutes les époques, les artistes se sont amusés à tromper nos sens et à défier notre raison. Cet ouvrage propose un parcours à travers ces jeux visuels et dresse l’inventaire de ces curiosités artistiques.

 

Un Tableau peut en cacher un autre / Caroline Larroche. Palette, 2008. (750 LAR)

Certains chefs-d’oeuvre de l’histoire de l’art cachent parfois des tableaux moins connus, souvent étranges et énigmatiques. Grâce à de nombreux mécanismes astucieux (flaps, pochettes, radiographies, miroir, pivot...), ce livre lève le voile sur ces oeuvres mystérieuses, cachées au verso d’une toile, dans le tableau lui-même... ou à l’autre bout du monde !

 

Couleurs et illusions / Carole Davis, Jemma Westing. Milan jeunesse, 2014. (793.7 DAV)

40 expériences visuelles mêlant illusions d’optique et perception de la couleur, à réaliser par le simple regard ou avec divers accessoires (pop-up, tirettes, rabats, etc.) 

 

 

 

Regarde-regarde, illusions d’optique / idées et jeux Angels Navarro. Bayard, 2009. (793.7 NAV)

40 jeux visuels e illusions d’optique permettent de découvrir un panorama des pièges issus des images. Monté en accordéon, l’ouvrage se lit dans les deux sens. Il contient des animations, des flaps et des découpes.